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Comment faire soi-même un Terrarium ?

Pour ceux qui voudraient un petit coin de verdure chez soi, ce DIY est ce qu’il vous faut !

Définition du terrarium

C’est un petit jardin placé au sein d’un bocal pouvant avoir différents styles selon les plantes choisies. Il peut être tropical, fleuri, désertique de type sous-bois, etc. Cela permet ainsi de décorer de façon naturelle son intérieur.

Le contenant doit être transparent. Il peut être un vase, une bouteille, un ancien aquarium, un bocal ou encore une Dame Jane. Offrant un esthétisme de qualité et une résistance accrue aux frottements, le verre semble être le matériaux adéquat.

Afin d’agrémenter le décor, il faut se doter de diverses choses telles que des galets, des cailloux, du terreau, de la terre de jardin, du gravier, des petites plantes succulentes ou cactées, ou du sable de rivière.

Il faut aussi préparer ce qu’on appelle le substrat qui est le suppose/la base sur laquelle pourront se développer convenablement les végétaux. C’est un mélange de terreau, de terre et de sable. Tout en restant léger afin que l’eau puisse s’évacuer. Le sable lui aura pour rôle d’éviter le pourrissement des racines.

Quels sont les différents types de terrarium ?

D’abord, il y a les terrariums fermés avec des plantes humides. Elles évoluent dans un univers clos, permettant de conserver un taux d’humidité élevé. Pour ce genre de milieu, il est conseillé de se doter des plantes suivantes : les fougères, les mousses, les épiphytes qui se servent des autres plantes comme support pour pousser, les plantes à feuilles décoratives (les peperomia prostate, les muehlenbeckia complexa, les pilea glauca, les fittonia), et les plantes carnivores comme la nepenthes, la pinguicula, la drosera ou encore l’utriculaires.

Ensuite, il y a les terrariums ouverts qui se composent de plantes grasses. La grande ouverture du contenant permet une diminution significative de l’humidité, ainsi il faut se doter prioritairement de plantes vivants en lieux secs, voire désertiques. Au titre des plantes composant ce type de terrarium, on retrouve les asphodélacées, les liliacées ou encore les lithops.

Quels sont les avantages et les inconvénients d’un terrarium ?

Grâce à l’humidité présente dans le terrarium fermé avoisinant les 100%, les besoins d’arrosages sont indéniablement réduits. Cet environnement permet aux plantes de conserver l’eau qu’elle donnent, en faisant chuter leur taux de transpiration. Dans le cas d’un terrarium ouvert, un ou deux arrosages par mois suffiront.

Les seuls inconvénients résident sans doute dans le fait que ces terrariums sont assez fragiles, lourds à déplacer et leur taille est limitée chez les fabricants.

Faire son propre terrarium

Rien n’est aussi simple. En effet, il suffit d’empiler les différentes couches les unes sur les autres.

D’abord, il faut commencer par les cailloux, les graviers, puis le substrat. Afin de donner un meilleur rendu, rien de mieux que de jouer sur la couleur des cailloux et des graviers.

Ensuite, il suffit de creuser différents trous pour y insérer les plantes pré-sélectionnées.

Vous voilà fin prêt pour commencer votre propre terrarium !

N’hésitez pas à laisser en commentaire vos propres conseils.

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Ecrit par Capucine Le Goaller

QUI SUIS-JE ?

Je m’appelle Capucine Le Goaller, j’ai 23 ans, et je partage ma vie entre la Bretagne et le Pays-Basque.

Etudiante en Droit, je suis actuellement en Master 2 Droit Notarial à Pau.

Mes hobbies :
Passionnée d’écriture, j’écris des livres depuis l’âge de sept ans.
Geek de nature, ma passion pour les jeux-vidéos me permet d’être à l’aise avec l’informatique.

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